Le quartier de Ueno est situé dans le prolongement de la dédale de boutiques électroniques de Akihabara. Moderne et animé, son parc est l’occasion de se sortir de l’agitation extérieure.
Verdoyant et ombragé, le parc est très agréable et se prête bien à la flânerie. En revanche, les lacs de nénuphars sont le lieu d’attaques de moustiques… Et je fais une proie facile!
De nombreux sanctuaires jalonnent le parc et temples, tandis que les acrobates amusent la foule le week-end…
A l’issue de notre croisière sur la Sumida Gawa, nous voilà arrivés dans le quartier d’O-Daiba. Ultra-moderne et très éclairé, ce quartier est le siège de la statue de la liberté prêtée par la ville de Paris pour fêter l’année de la France au Japon.
Notre visite du quartier s’est déroulé à la nuit tombante, ce qui nous a permis d’apprécier les magnifiques éclairages multi-colores de la mégapole. Le Rainbow Bridge est un pont majestueux et les photographes prennent plaisir à immortaliser!
Le fleuve Sumida se tient à l’est des quartiers modernes de Tokyo. A bord des navettes fluviales, nous découvrons les rives de Tokyo au coucher du soleil, entre les immeubles ultra-moderne et les vieux bâtiments d’un autre âge. Quelques refuges de démunis s’improvise à l’est de rives.
Chaque pont traversant le fleuve est peint d’une couleur différente. Les jambes des ponts s’échelonnent les unes sur les autres, rendant la circulation dans la ville assez labyrinthique…
Au départ du quartier d’Asakusa, le bateau nous amène, après un passage sous le Rainbow Bridge, dans le quartier d’O-Daiba qui offre une vue splendide sur Tokyo.
Une fois entrés par le Kaminari-mon (porte du tonnerre), nous parcourons la rue commerçante très animée de Nakamise-dori, qui existe depuis plusieurs siècles. En bout, se tient le majestueux temple de Senso-ji, également très fréquenté…
Vieux quartier de Tokyo, les immeubles imposent malgré tout leur stature. Ce quartier est aussi en bord de rive et permet de s’offrir une « croisière » sur la Sumida Gawa.
Le quartier de Kanda est plus connu sous le nom d’Akihabara, quartier de l’électronique japonnais. Les magasins s’enchaînent tous les trente mètres et affichent chacun entre sept et huit étages, voire plus… Les enseignes lumineuses se chargent de l’éclairage et les potentiels clients sont chaleureusement invités à venir essayer les dernières nouveautés! Concernant le matériel photographique, Shinjuku offre un choix bien plus vaste.
Pour l’informatique mais aussi les mangas, le quartier mérite sa réputation. Avec un petit bémol: un quartier similaire est également présent à Osaka et j’ai trouvé ce dernier plus étendu et plus varié.
Les prix sont parfois alléchants, mais les claviers japonais et américains freinent les envies… et ne sont pas discrets devant les douaniers!
Tsukiji est le lus grand marché aux poissons du monde. A peine remis de notre décalage horaire, nous voilà levés aux aurores pour une promenade inoubliable. Vraiment, à ne pas rater! A peine entrés dans les dédales du métro, nous reconnaissons assez aisément les personnes qui prennent la même direction que nous: bottes, bonnet et allure de vieux loup de mer…
Première surprise une fois arrivés: l’odeur du poisson frais est très légère et agréable, même à six heures du matin. Une fois entré dans le marché, c’est l’extase! Les pêcheurs et vendeurs s’affairent sur les carcasses de poisson, les couleurs se croisent dans les bacs et les mains expertes découpent s’agitent sur les établis. Alors que les allées étroites de poissons n’en finissent pas, les « brouettes motorisées » évitent avec dextérité les personnes, camions et cyclistes qui jalonnent leur parcours. Et ceux qui ont le courage de manger du poisson cru au petit déjeuner pourront s’offrir des sushis dans les contre-allées du marché… Il n’y a pas plus frais au monde!
Quartier festif et cosmopolite, Roppongi accueille dans ses immeubles futuristes de nombreux restaurants et magasins. L’atelier de Joel Robuchon se trouve en ces lieux, et c’est donc avec délectation que nous avons essayé leur menu avec une pensée nostalgique pour celui de Las Vegas qui nous avait accueilli deux ans plus tôt. Et c’est bien la seule fois que nous avons mangé français lors de ces quatre semaines au Japon car la plupart des restaurants « français » ne servent en réalité que des pâtes et des pizzas…
Roppongi est aussi un quartier accueillant quelques musées. « Maman » est l’araignée géante qui marque l’entrée de l’un d’eux.
Akasaka nous accueille pour notre première sortie de Shinjuku. Première étape, le métro! Le métro est privé, cela complique les choses… Une fois sur place, nous débutons donc la journée par Hie-jinja, sanctuaire shintoiste niché sur une colline au milieu de la mégapole. Sa particularité est d’offrir un tunnel de torii. Il n’a bien sûr rien à voir avec celui de Fushimi à Kyoto (4 km!), mais c’était pour nous l’occasion de découvrir in situ des images du Japon qui ont traversé les continents…
Après une flânerie dans le sanctuaire, nous traversons le quartier en direction de Roppongi. Les distances sont trompeuses… La quartier est moins moderne que Shinjuku; il n’est pas moins vivant et aérien!
Ce quartier de Tokyo rassemble toutes les images que l’on peut imaginer de la mégapole tokyoite. Gratte-ciels qui portent bien leur nom, enseigne lumineuses tous azimuts, rues insolites… Notre hôtel étant situé dans ce quartier, c’est également notre premier contact avec le pays du soleil levant. Nous « volons » de ponts en ponts dans un minibus depuis l’aéroport avant « d’atterrir » à ground zéro à seulement une centaine de mètre de l’hôtel. Impressionnant!
A peine sortis, nos yeux se lèvent sans cesse pour admirer le travail des architectes. La nuit tombée, les immeubles s’illuminent, les restaurants appâtent le client et les adolescents montrent ostensiblement leur originalité vestimentaire… Au milieu du modernisme affiché par les constructions géantes, se cachent quelques ruelles d’un autre temps dans lesquelles il est agréable de se perdre, ne serait-ce que pour découvrir les « restaurants » minuscules qui s’y cachent.
Shinjuku est aussi le paradis des photographes et les magasins arborent un choix phénoménal. Le matériel d’occasion est plus difficile à dénicher… Osaka a ma référence sur ce point!