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Histoires d'ailleurs

Flower

La tortue de Ras Ali (Djibouti)

La fenêtre de Ras Ali

Arrivée sur le rocher de Ras Ali

Après les nombreuses sorties des week-ends derniers, nous privilégions cette fois-ci une sortie plus reposante : deux jours au campement de Ras Ali, calé sur un rocher au milieu de nulle part, coincé entre Tadjourah et la maison de Jean-François Deniau. Il n’y a rien à faire. C’est donc parfait !
C’est l’occasion d’aller à la maison de la presse en ville pour découvrir l’étalage des revues disponibles. Pas énormément de choix dans les titres, mais avec 6 mois d’historique en rayon, on peut choisir le ou les mois que nous souhaitons acheter.
L’organisation est simple : une glacière pour la bière, un duvet, et le bateau. Le bateau doit m’être amené la veille, mais comme de coutume en Afrique, il n’arrivera que 2 heures avant le départ… Reste plus qu’à faire le plein d’essence à l’arrache. Et de constater que les tuyaux d’arrivée d’essence sont coupés. Un coup de fil et le mécanicien s’occupe de remettre ça d’aplomb.


Nomado dans l’anse du Ghoubet (Djibouti)

Beaching

Préparatifs

Pour changer de nos virées en 4×4, nous prévoyons un nomado plus maritime. Tout semble bien parti à 4 jours du départ… Mais c’était sans compter sur l’environnement qui fait souffrir le matériel. Et mon bateau nécessite un retour au stand. 15 jours de travaux! Mais ici, c’est l’Afrique. Et ce qui paraît inimaginable en France est ici possible. Mon garagiste préféré me prête son bateau. Mais plus encore, il va démonter mon GPS et mon sondeur pour l’installer sur le sien. Le bateau est plus grand… mais je sais aussi qu’en Afrique, si tout fonctionne, ce n’est pas forcément dans les standards attendus!

Mais je n’ai pas le choix, et la taille du bateau est plus adaptée. Et le réservoir d’essence plus grand permet de gagner en autonomie.


De Saint-Pétersbourg à Moscou (Russie)

Saint-Sauveur

Saint-Pétersbourg sous un manteau blanc

En raison du poids du passé, la Russie nourrit un certain mystère et notre inconscient collectif collectionne les clichés. Alors, dès la montée dans l’avion nous observons tous les petits détails. Nous constatons une certaine aisance à pousser ou doubler dans les files. C’est finalement assez occidental! Dans l’avion, ils se révèlent en revanche très austères… Mais dès que nous essayons de prononcer quelques mots russes, l’atmosphère se détend rapidement.

Logiquement excités à l’arrivée, nous parvenons assez rapidement à la douane. Les démarches pour entrer dans le pays sont complexes, un léger stress se fait sentir. Le douanier ne décroche pas un mot, nous sentons tout le poids du KGB derrière l’institution. Mais nous passons sans encombre. Pas un bonjour, pas un au revoir.
Dès la sortie du bâtiment, nous découvrons le sol tapissé de neige. J’avais une crainte:  de ne pas voir Saint-Pétersbourg sous la neige. Me voilà rassuré en un clin d’œil.


Nage en eaux troubles (Djibouti)

Gueule ouverte

La grande attraction à partir du mois de novembre, et ce jusqu’en février, ce sont les requins-baleines qui viennent se nourrir de plancton dans le golfe de Tadjourah. Des vaches des mers, même si certaines vidéos montrent des nageurs attaqués par ces poissons. Les plus gros au monde. En novembre, nous n’avons droit qu’aux bébés. Mais huit mètres, cela commence déjà à causer. Surtout quand le requin-baleine entame son demi-tour le long du tombant. Il est aisé de se retrouver nez à nez avec ce monstre.


Nomado dans les sables arides de Djibouti (Djibouti)

Ras Syan

Cette virée en plein désert s’est improvisée au dernier moment. Mais l’équipe de nomado se connait déjà et les coffres se remplissent sans plus de concertation. Nous nous organisons seulement pour faire les grillades.

Progression vers le premier bivouac

La virée débute au petit matin, les yeux fatigués par les préparatifs de la veille. Nous prenons la route. Point de pistes dans la matinée et, par chance, peu de camions éthiopiens, en raison du long week-end de l’Aïd El Kebir (« fête du mouton »).


Nomado dans la forêt du Day (Djibouti)

Nomado Forêt du Day Septembre 2013

Pour notre premier nomado au départ de Djibouti, nous sommes enthousiastes d’aller chercher un peu de verdure et de fraîcheur dans la forêt primaire du Day après les grandes chaleurs de l’été. Notre 4×4 neuf de 96 vient tout juste d’être récupéré. Les problèmes de batterie semblent résolus. Pas trop le temps de faire l’inspection du véhicule, ni de faire les papiers de cession.
La forêt du Day étant située dans les montagnes, la fraîcheur peut être présente et certains se rappellent d’avoir souffert du froid. Nous embarquons donc pulls et anoraks en prévision.


Epave à proximité de l’îlet Caret (France)

épave îlet caret

L’îlet Caret est un îlot connu des guadeloupéens et des touristes. Petit lopin de sable perdu au milieu du grand Cul-de-sac marin. Un mariage y était célébré le jour de notre venue. Mais à proximité, une épave bien moins connue. Nul besoin de bouteilles, car elle est à seulement quelques mètres sous l’eau. Elle n’en demeure pas moins très jolie.
Sur place, une multitude de poissons accompagne le baigneur en apnée entre les couples de la cale.


Epave Le Grec (France)

Sagona

La baie de Toulon regorge d’épaves. Le Grec, cargo miné en 1945, connu aussi sous le nom de Sagona, est dans le top cinq des épaves de la région. Située à 47 mètres de profondeur, les gorgones sont nombreuses, les passavants nous ouvrent les portes du château, et les cales nous permettent de plonger entre ombre et lumière. Et quand une superbe méduse s’invite au palier, le bleu en devient encore plus beau.


Le sec des pêcheurs (France)

Le sec des pêcheurs

Plongée sur un sec au large du cap Sicié. Encore un peu tôt pour « les gros », mais les canyons regorgent de murènes, congres, poulpes. Et les mérous commencent à arriver, un peu plus tardivement cette année cependant.


La grotte bleue (France)

Grotte bleue

Dans le Var, au départ d’une anse, ou plutôt d’un petit port de pêche, palmes aux pieds et masque au visage, nous voilà partis à la découverte des fonds marins. Passage d’un siphon en apnée, jeu de cirque par 10 mètres de profondeur, parcours dans le noir total dans une grotte mi-eau mi-roche glissante, arrivée dans une cavité au bleu profond, retour dans les fonds marins… L’eau est fraîche, mais si belle lorsqu’elle filtre la lumière du soleil.